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Vers un retour à l’importation des véhicules de moins de 3 ans

Le gouvernement est en passe de lever l’interdiction sur l’importation de véhicules de moins de trois ans.  Selon l’agence officielle APS, une réunion du gouvernement présidée mercredi par Noureddine Bedoui  a été consacrée à l’examen des voies et moyens de réduire la facture d’importation des collections CKD et SKD destinées aux lignes de montage automobile, électronique et électroménager. Une réunion au cours de la laquelle les ministres des Finances et du Commerce « ont été chargés d'élaborer une conception sur les mécanismes juridiques permettant au citoyen d'importer les véhicules d'occasion ». Une mesure qui devrait accompagner  d’autres «portant notamment sur la réduction de la facture annuelle d'importation des kits CKD/SKD destinés au montage des voitures touristiques, et des kits destinés à la fabrication des produits électroménagers, électroniques et téléphones mobiles, avec le respect strict des cahiers des charges y afférents ». Il est vrai que plusieurs industriels activant notamment dans le montage automobile à l’image de Tahkout, Bairi ou Oulmi, et dans les industries de l’électronique et de l’électroménager comme les Benhammadi sont actuellement dans l’œil du cyclone. Ils ont été accusés à plusieurs reprises de faire de l’importation déguisée. Aussi, des doutes subsistent quant à la véracité de leurs déclarations à l’importation des collections destinées au montage. Exonérées de taxes et de droits de douanes, nombreux sont ceux qui estiment que ces collections peuvent faire l’objet de surfacturation, ce qui expliquerait le prix jugé excessifs des véhicules montés et commercialisés en Algérie.  Pour rappel, l’ex-ministre du Commerce, feu Bakhti Belaib vait proposé de lever l’interdiction d’importer des véhicules de 3 ans, dans l’objectif de pousser les prix des véhicules vers le bas. Il avait d’ailleurs estimé que cette interdiction s’opposait aux règles de l’OMC à laquelle l’Algérie veut adhérer. Malheureusement celui-ci s’est heurté à l’opposition ferme d’Abdesselam Bouchouareb, alors ministre de l’Industrie, entièrement acquis à la cause des lobbies des concessionnaires automobiles.

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