Quand nous importons deux fois plus que ce que nous exportons !

Photo Newpress
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  Le niveau des importations reste très élevé, surtout au regard du retournement du marché pétrolier et de la chute des revenus issus de l’exportation hydrocarbures. Quelques chiffres peuvent donner plus de visibilité quant à la gravité de la situation. Selon le Centre national de l’informatique et des statistiques relevant des Douanes algériennes, « les exportations ont assuré la couverture des importations à hauteur de 59% durant les 10 premiers mois de 2016 contre 68% à la même période de l'année écoulée ».  Autrement-dit, la valeur de nos ventes couvre à peine un peu plus de la moitié de nos achats. C’est ce qui s’appelle vivre largement au-dessus de ses moyens. Mais ce qui retient le plus l’attention, est la tendance des Algérien à régler les importations au comptant. Les chiffres du CNIS publiés via l’APS précisent que 58,7% des importations ont été payés en cash. L’autre tendance lourde qui se dégage est la baisse des exportations hors-hydrocarbures, aussi bien que celles en hydrocarbures. Celles-ci sont passées de  1,6 milliard de dollars en 2015 à 1,4 milliard de dollars en 2016.  

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