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Près de 600 millions d’euros pour l’étiquetage des produits importés

  Voilà plusieurs années que le département du Commerce a introduits l’obligation de l’étiquetage en arabe des produits importés dans le cadre de la loi sur la protection du consommateur et de la répression des fraudes. Or, cette mesure coûte cher, même très à l’Algérie, dans la mesure où cet étiquetage se fait à l’étranger. Selon les données publiées par APS qui reprend les avis des professionnels, cet étiquetage coûterait en moyenne 3.000 euros par container de produits importés. Or, si l'on admet que 35% seulement de ce nombre de conteneurs a fait l'objet de contrôle de la conformité, soit 194.725 conteneurs,  explique l’APS,  on arrive à un coût global  de 584,175 millions d’euros supporté par l'économie nationale. Un coût qui n’est plus admissible dans une situation de crise qui oblige les Algériens à compter chacun de leur sous. C’est ce qui justifie une nouvelle instruction de Bakhti Belaib qui permet l’étiquetage en Algérie,  sauf pour les produits alimentaires préemballés périssables. Les produits concernés par cette mesure feront l'objet d'une admission sur le territoire national en vue de leur étiquetage, tandis qu'un procès-verbal de retrait temporaire est établi par l'inspection aux frontières sur la base d'un engagement de l'importateur qui sera joint au dossier de demande d'admission. Ces opérations doivent être réalisées dans un délai d'un mois à compter de la date de notification et de l'autorisation d'admission et du procès-verbal de retrait temporaire du produit. Ce délai peut être prorogé de 15 jours par le directeur de wilaya du Commerce territorialement compétent. Rappelons que l’étiquetage obligatoire en arabe a été introduit en 2008.  

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