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Pétrole : le Brent au-delà de 63 dollars

  Les cours du pétrole montaient mercredi en fin d'échanges européens, profitant de la baisse des réserves de brut des Etats-Unis la semaine passée, alors même que la production américaine a atteint un nouveau record. Vers 17H00 GMT, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier valait 63,05 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 48 cents par rapport à la clôture de mardi. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude"  pour la même échéance prenait 1,07 dollar à 57,90 dollars. Le WTI avait atteint 58,05 dollars en séance, son plus haut niveau depuis près d'un an et demi. Le pétrole conservait donc les gains enregistré en début de séance, les données officielles du Département américain de l'Energie (DoE) ayant confirmé la baisse des réserves de brut annoncée plus tôt par la fédération professionnelle de l'American petroleum institute (API). Lors de la semaine achevée le 17 novembre, les réserves commerciales de brut ont diminué de 1,9 million de barils pour s'établir à 457,1 millions. La production de brut a pourtant augmenté, mais "les exportations de brut ont grimpé à 1,6 milliard de barils par jour, et puisque la production (d'essence et de produits distillés, ndlr) a aussi augmenté, cela a accentué la baisse des réserves de brut", a expliqué Torbjorn Kjus, analyste chez DNB Markets. Les prix du WTI ont également profité d'une perturbation du marché nord-américain. "L'oléoduc de Keystone, qui relie le Canada aux Etats-Unis, a été fermé après une fuite de pétrole, ce qui a profité au prix du WTIWTI Le West Texas Intermediate (WTI), aussi appelé Texas Light Sweet, est une variation de pétrole brut faisant office de standard dans la fixation du cours du brut et comme matière première pour les contrats à terme du pétrole auprès du Nymex (New York Mercantile Exchange), la bourse spécialisée dans l'énergie.", a noté Bernard Dahdah, analyste chez Natixis. Par ailleurs, l'OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole) se réunira le 30 novembre à Vienne avec d'autres pays producteurs, dont la Russie. Ces pays, qui se sont accordés fin 2016 pour limiter leur production en 2017 et qui ont déjà prolongé ces baisses jusqu'à mars 2018, pourraient étendre l'accord jusqu'à fin 2018, comme le souhaite l'Arabie saoudite, premier exportateur mondial.

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