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Pétrole: la production de l’Opep recule, tirée à la baisse par l’Iran

L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a un peu réduit sa production de brut en novembre, en raison notamment du déclin enregistré par l'Iran, qui fait face au retour des sanctions américaines. La production totale de brut du cartel a baissé de 11.000 barils par jour en novembre à cause d'une moindre production de l'Iran, du Venezuela, du Nigeria et de l'Irak, selon des sources secondaires (indirectes) citées par l'Opep dans son rapport mensuel sur le pétrole publié mercredi. Elle a atteint un total de 32,97 millions de barils par jour (mbj). En revanche, l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et le Koweït ont augmenté leur production. L'Iran, sous la pression du retour des sanctions américaines, a connu la plus forte baisse, sa production chutant de 380.000 barils par jour par rapport à octobre. Le troisième pays producteur du cartel n'a pompé que 2,954 mbj le mois dernier, après 3,333 mbj en octobre et 3,451 mbj en septembre. Après s'être retiré en mai de l'accord de 2015 sur le nucléaire, Washington a rétabli en novembre des sanctions contre Téhéran. Par ailleurs, l'Opep a légèrement revu à la hausse la prévision de la production des pays extérieurs au cartel pour l'année en cours. Elle l'a en revanche légèrement révisé à la baisse pour 2019, en raison notamment d'un accord établi vendredi entre l'Opep et ses alliés, prévoyant une baisse commune de leur production de 1,2 million de barils par jour (mbj) dans l'espoir de redresser les cours. Cette réduction, calculée à partir des niveaux de production d'octobre, doit être portée à 800.000 barils quotidiens par les quatorze pays de l'Opep et de 400.000 par ses dix partenaires dont la Russie. En ce qui concerne la croissance de la demande, l'Opep a maintenu ses prévisions inchangées, après les avoir révisées à la baisse le mois dernier. La croissance de la demande mondiale est attendue à 1,5 million de barils par jour (mbj) cette année pour atteindre un total de 98,79 mbj. Pour l'an prochain, la croissance est attendue à 1,29 mbj. La consommation mondiale atteindrait ainsi 100,08 mbj.AFP

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