Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!

Paradise papers : nouvelle fuite des documents des paradis fiscaux

  Nouvelle fuite record des documents des paradis fiscaux. Le Consortium international des journalistes d’investigation via d’annoncer la publication, le long du mois de novembre en cours de  13,5 millions de documents issus de trois principales sources. Il s’agit de 6,8 millions de documents issus du cabinet d’avocats Apelby, l’un des leaders mondiaux de la finance offshore, établi aux Bermudes mais présent dans une dizaine de paradis fiscaux, explique le journal « Le Monde », partenaire de l’ICIJ. Le quotidien français cite aussi 6,2 millions de documents issus des registres des sociétés de dix-neuf paradis fiscaux (Antigua-et-Barbuda, Aruba, Bahamas, Barbades, Bermudes, Dominique, Grenade, îles Caïman, îles Cook, îles Marshall, Labuan, Liban, Malte, Saint-Kitts-et-Nevis, Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Samoa, Trinité-et-Tobago, Vanuatu), ainsi que 566 000 documents internes du cabinet Asiaciti Trust, établi à Singapour. Tout comme les Swiss Leaks et les Panama Papers, les Paradise Papers promettent aussi leur lot de révélations impliquant hommes d’affaires et politiciens.
La Reine Elisabeth II, Trump, Poutine et les autres
L’ICIJ offre comme avant-goût un article détaillé sur l’implication de secrétaire d’Etat américain au commerce Wilbur L. Ross Jr dans une compagnie comptant le patron du Kremlin Valdimir Poutine parmi ses actionnaires, un autre sur la compromission des principaux alliés de Donald Trump dans les paradis fiscaux. Un autre article détaille comment le gouvernement russe détient des actions dans les réseaux sociaux Facebook et Twitter. En tout, les Paradise Papers évoquent l’implication de 40 politiciens dans des business offshore et de leurs proches dans un business offshore. Le nom de la reine d’Angleterre, Elisabeth II figure même sur les documents de l’ICIJ. Des révélations qui continuent de provoquer le scandale et qui commencent à susciter des interrogations quant aux motivations de l’ICIJ entre chasse aux scoops ou volonté de redresser les torts…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *