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Opep : l’Algérie souhaite une réduction de l’offre de pétrole à 1,8 million de barils/jour

L’Algérie propose une plus grande réduction de l’offre de pétrole Opep en raison d’une demande atone. Selon l’agence de presse britannique Reuters, qui cite des sources de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, l'Algérie a avancé l'idée d’une réduction plus importante de l’offre de pétrole de 1,8 million de barils par jour. Deux délégués de l'OPEP, cités par Reuters, ont également déclaré que l'idée n'était pas une proposition concrète et qu'elle n'était pas discutée officiellement. Il faut noter que l’accord du 10 décembre 2017, portant réduction de l’offre de pétrole Opep et de ses alliés non Opep, menés par la Russie, arrive à échéance à la fin du mois de juin. L’accord devrait cependant être reconduit. Les parties prenantes de l’accord devaient se réunir autour du 25 et 26 juin en cours. Néanmoins, la Russie a souhaité un report de la rencontre au début du mois de juillet. S’il avait été question d’une réduction plus importante de l’offre, il semblerait que l’on s’achemine au final au maintien de l’accord et des quotas, au second semestre 2019. Car il est vrai que Moscou subit les pressions des sociétés pétrolières russes qui souhaitent qu’on les laisse pomper d’avantage. Le ministre saoudien de l'Énergie, Khalid al-Falih, a déclaré vendredi que l'Opep était sur le point de convenir de prolonger le pacte sur la réduction de l’offre de pétrole au-delà de juin, bien que davantage de pourparlers soient encore nécessaires avec les pays non membres de l'Opep. Après avoir culminé à 75 dollars, le baril de brut a chuté à  61 dollars, ces derniers jours, suite aux inquiétudes relatives à l'affaiblissement de la demande en raison de la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine et d'un ralentissement économique qui a alarmé certains exportateurs de pétrole. «Il s’agit simplement de réfléchir à ce qu’il faut faire au cas où les tensions commerciales seraient exacerbées avec des impacts négatifs potentiellement énormes sur l’économie mondiale, et donc sur la demande de pétrole», a déclaré une source proche du dossier à Reuters.  

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