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Opep: hausse de la production en août malgré un déclin en Iran

La production de brut des pays de l'Opep a augmenté le mois dernier malgré un fort déclin de la production de l'Iran, soumis à des sanctions commerciales, a-t-elle annoncé mercredi en alertant sur les incertitudes économiques et géopolitiques dans le monde. Les pays membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole ont pompé 32,565 millions de barils par jour (mbj) au mois d'août, soit une augmentation de 278.000 barils par jour par rapport à juillet, selon des sources secondaires (indirectes). La production a fortement rebondi en Libye, après une chute en juillet. Elle a aussi augmenté en Irak, au Nigeria et dans une moindre mesure en Arabie saoudite. Cela a plus que compensé un fort déclin de 150.000 barils par jour en Iran, pays touché par de nouvelles sanctions commerciales de la part des Etats-Unis. La production du Venezuela a de son côté continué à s'éroder sur fond de graves troubles intérieurs. Les prévisions sur l'offre ont par ailleurs été remaniées: la production non-Opep a été légèrement revue en baisse pour cette année mais devrait être plus importante que prévu l'an prochain. Dans son rapport mensuel sur le pétrole, l'Opep a par ailleurs une nouvelle fois légèrement révisé à la baisse son estimation de la hausse de la demande de brut cette année et pour 2019. Elle devrait ainsi augmenter de 1,62 mbj pour atteindre une demande mondiale de 98,82 mbj en 2018. Dans les deux cas, c'est la demande en provenance d'Amérique latine et du Moyen Orient qui a été revue en baisse. L'organisation a maintenu ses prévisions de croissance de l'économie mondiale (à +3,8% en 2018 et +3,6% en 2019) tout en soulignant un "risque" à la baisse alimenté par plusieurs facteurs: resserrement monétaire, affaiblissement financier de certains pays, augmentation des tensions commerciales ou encore problèmes géopolitiques. "Pour l'avenir, les incertitudes économiques - et donc les questions sur la demande pétrolière mondiale -, ainsi que les tensions géopolitiques, devront être prises en compte pour maintenir un marché équilibré dans les mois à venir", indique le cartel. afp

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