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Moad Bouchereb, ce second « B » qui tombera !

Le ministère de l’Intérieur fait la courte échelle à  Ould Abbes pour faire tomber Moad Bouchareb. La délivrance par le ministère de l’Intérieur de l’autorisation permettant à  Djamel Ould Abbes de réunir Es qualité, mardi 23 avril à Alger, le comité central du FLN sonne comme le glas de l’impétueux coordinateur du vieux parti.  Une réunion qui décidera de l’avenir immédiat de Bouchareb à la tête de l’APN. Du coup, le ministère de l’Intérieur  qui veut, apparemment,  la tête de Moad Bouchareb, le chef du FLN, qu’il ne reconnait, d’ailleurs,  emballe Djamel Ould Abbes qui veut la tête de Moad Bouchareb, le président de l’APN. Un stratagème  que seul l’ex-parti unique est capable de fomenter quand il est « béni » par l’administration. La réunion du comité central mardi se tiendra sans Moad Bouchareb, devra aboutir à l’élection d’un nouveau Secrétaire général du FLN. Bouchareb, illégitime et pestiféré, sera exclu et risque de perdre sa couverture partisane et politique, sans laquelle son maintient au perchoir de l’APN est compromis. Ould Abbes peut ce que l’administration ne peut pas et vice versa. Ainsi vont  les choses la nébuleuse du pouvoir. L’illégitimité de Bouchareb ne semblait guère effaroucher les pontes du FLN, et encore moins l’administration, lorsque son maintien aussi bien à la tête de l’ex-parti unique, qu’au perchoir de l’Hémicycle de Zighoud Youcef, tant qu’il servait les desseins du pouvoir. Il aura fallu le départ du clan Bouteflika pour qu’Ould Abbès -qui semblait se satisfaire d’un congé maladie forcé de 5 mois- retrouve enfin la voix et se souvienne qu’il est toujours le patron « légal et légitime » du FLN. Un Ould Abbes qui retrouve ainsi la mémoire pourra aussi servir les nouveaux desseins du pouvoir : faire tomber Moad Bouchareb, auteur affiché du coup de force contre l’ex-président de l’APN et provocateur zélé des foules au lendemain des premières manifestations du Hirak lequel réclame aujourd’hui sa tête. Un second « B » va tomber. Cela veut-il dire pour autant que le pouvoir pourrait enfin se décider à répondre par la positive aux revendications du Peuple. Il reste encore deux B à faire tomber : Bensalah et Bedoui.

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