Lutte contre le discours de la haine: le président Tebboune instruit Djerad d’élaborer un projet de loi

Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune a instruit le Premier ministre, Abdelaziz Djerad d'élaborer un projet de loi criminalisant toutes formes de racisme, de régionalisme et du discours de la haine dans le pays, indique lundi un communiqué de la présidence de la République. "Cette mesure intervient après avoir constaté une recrudescence du discours de la haine et de l'incitation à la fitna (discorde), notamment à travers les réseaux sociaux", explique la même source, ajoutant qu'elle intervient aussi dans le but "de faire face à ceux qui exploitent la liberté et le caractère pacifique du Hirak (mouvement populaire) pour brandir des slogans portant atteinte à la cohésion nationale". "Tout un chacun est appelé à se conformer à la Constitution et aux lois de la République, notamment le respect des constantes de la Nation et ses valeurs, les principales composantes de l'identité et de l'unité nationales ainsi que les symboles de l'Etat et du peuple", conclut le communiqué de la présidence de la République. APS

2 pensées sur “Lutte contre le discours de la haine: le président Tebboune instruit Djerad d’élaborer un projet de loi

  • 16 janvier 2020 à 14 h 58 min
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    La violence verbale, la violence la plus oubliée :
    La violence verbale se traduit par l’utilisation de mots blessants ou humiliants : attribuer un surnom ridicule à quelqu’un, insulter une personne, faire des commentaires racistes, discriminatoire ou des taquineries incessantes.
    Le fait de pousser des tiers à manifester de la haine, de la violence ou de la discrimination à l’encontre de certaines personnes, en raison de leur religion ou de leur origine nationale ou régionale ou ethnique, ou culturel cela constitue une incitation à la haine, a la violence verbale . Il s’agit d’un comportement inacceptable dans une société civilise Toute personne victime d’incitation à la haine
    Je recommande a ceux et celles de peut porter plainte contre l’auteur du délit. Certaines associations peuvent aussi poursuivre en justice les auteurs d’incitation à la haine non pas la place dans une démocratie participative de la société civil
    «Personne n’est né avec de la haine envers l’autre du fait de la couleur de sa peau, ou de son origine, ou de sa religion. Les gens doivent apprendre à se haïr, et s’ils peuvent apprendre à haïr, ils peuvent apprendre à aimer, car l’amour jaillit plus naturellement du cœur humain que son opposé.»
    Cet «apprentissage» de la haine de l’autre se trouve exacerbé quand la crise économique se manifeste dans toute sa force et fournit des prétextes bien connus des chercheurs: la peur de perdre son emploi ou son cadre de vie , subtilisé par l’étranger; l’affadissement des solidarités, dont témoignent les crispations autour du consentement à l’impôt; les inquiétudes quant à la pérennité du système de protection sociale; la stigmatisation d’un assistanat social. L’ensemble de ces souffrances, dans le sillage d’une crise économique d’am-pleur, peut engendrer un repli identitaire et la désignation bien commode de boucs émissaires. Et derrière tous cela en trouve des manipulateurs opportunistes sans valeurs dignitaire et sans respect d’autrui
    Cette montée des périls économiques volontairement voulu stratégiquement par des corrompu trouve, hélas, un écho dans la sphère politique et intellectuelle, et au sentiment d’instabilité économique s’arrime alors un sentiment d’insécurité qui provoque une perte de repères, loin de l’esprit fraternel, de ce bien-vivre ensemble, de cet universel qui transcende nos différences. Émerge alors une peur d’être envahi, d’être dissous dans cet Autre que l’on ne veut pas connaître.
    L’expression du rejet de l’autre n’est pas supportable, dès lors qu’elle porte atteinte à la liberté d’être de celui qu’elle stigmatise, l’enfermant dans une singularité physique ou confessionnelle.
    De quelle liberté s’agit-il quand on réduit l’autre à une simple différence, au lieu de percevoir cet universel, ce fonds commun d’humanité qui nous relie les uns aux autres dans une seule race, la race humaine ?
    Ces mots injurieux ont trouvé à se démultiplier. D’abord, par le biais de l’anonymat d’Internet, réseaux sociaux, certaines manifestation, qui protège l’expression la plus crue de la bêtise et complique la réponse pénale.
    Par les réseaux sociaux, qui invitent à l’immé-diateté de la formule, sans prise de recul sur sa portée, et par les réactions qu’elle suscite. Par les coutumes médiatiques, toujours à l’affût de la petite phrase qui fera le «buzz» et conduit chacun, des citoyens aux responsables politiques en quête de surenchère électoraliste, à se positionner par rapport à celle-ci, la démultipliant à l’envi, telle une mise en abyme, qui abîme nos valeurs de l humanité…
    Cette année a ainsi été marquée par l’utilisation massive du terme «islamo-phobie».
    (L’islamophobie est un terme polysémique qui se définit étymologiquement comme la peur ou la crainte de l’islam, mais dont le sens peut aussi désigner la notion d’une « hostilité envers l’islam et les musulmans) Donc de pointe L’Islam Animée par les Media Français Qui volontairement sans le respect des loi de ce pays Ils animes des débats haineux et sémantique portant sur les termes et expressions – souvent impropres, qui sont utilisés animer et ecrite dans la presse française, mais aussi dans les instances internationales pour rendre compte de phénomènes. Affranchis de leurs ori-gines sémantiques, ces expressions ou termes ne sont bien sûr pas exempts de sous-jacents, qu’il convient de mettre au jour pour dénoncer tout risque d’instrumentalisation.
    Cela nous conduit à considérer que cette «libération de la parole raciste discriminatoire » ne concerne que quelques-uns, mais ne témoigne aucunement de l’existence d’une France raciste impérialiste (L’impérialisme est une stratégie doctrine politique de conquête, visant la formation d’un empire ou d’une domination).
    Le combat de La communauté Algérien dans le Monde contribue encore et toujours à ce
    Désapprentissage de la haine de l’autre et à la promotion d’un jaillissement du cœur, pour partager pleinement et passionnément la vision humaniste

    La violence verbale peut de présenter sous d’autres formes :
    • Des accès de colère : traiter quelqu’un de tous les noms, blâmer et accuser.
    • Du dénigrement verbal : prétendre se soucier d’elle, c’est un pauvre homme dont le but est de la laisser croire qu’il y a quelque chose qui ne va pas chez elle.
    • De la fermeture : la personne qui peut intentionnellement choisir d’ignorer ou de ne pas répondre aux questions de sa femme dans le seul but de la dominer.
    • Des farces : Quand il fait des farces abaissantes au sujet de choses qui importe à la femme pour la blesser.
    La violence verbale se caractérise par ces mécanismes de fonctionnement dont les plus essentiels sont :
    La violence verbale qui déstabilise et use :
    • Les cris, injures accusations non fondées.
    • Humiliations et insultes.
    • Attitudes menaçantes.
    • Culpabilisation relativement à l’éducation ou à une faute ou un échec des enfants.
    • Décisions autoritaires et forcées. Il dicte ses volontés à sa femme qui doit être soumise.
    • Contrôle des dépenses.
    • Manipulation des gens
    • Diffamation, mensongères, vouloir salir l’image de l autre par des mensonges

    Le secret et le mensonge :
    • Il est excessivement jaloux.
    • Il ment et dissimule ses vrais sentiments et ses avis.
    • Il abuse de la confiance de l autre en prenant des engagements sans le consulter.
    La démission et l’abandon des responsabilités :
    • Il n’assure pas sa part de responsabilité des biens, de la siccité civil
    Tout cela fait part d’un comportement auto-destructeur:

    Dr Ismail GUELLIL

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    • 16 janvier 2020 à 15 h 05 min
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      Sans oublier des discours de haine et du regionalisme et de division

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