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L’informel représente la moitié du PNB

  Le secteur informel représente une importante de l’économie nationale. Le département du commerce dévoile enfin des chiffres officiels quant à la part que s’accaparent les activités informelles. Le  sous-directeur des statistiques et de l'information économique auprès du ministère du Commerce, Abderrahmane Saâdi,  a indiqué jeudi à l’APS que l'économie informelle représenterait 45% du Produit national brut (PNB). Selon une enquête de l’Office national des statistiques réalisée en 2012, l'économie informelle employait 1,6 million de personnes en 2001 avant d'augmenter à 3,9 millions de personnes en 2012 (45,6% de la main-d'œuvre totale non agricole) réparties comme suit: commerce et services (45,3%), BTP (37%) et activités manufacturières (17,7%). Le cadre du ministère du Commerce précise dans ce sens que l'Etat a engagé plusieurs actions comme le démantèlement des marchés informels, le renforcement des infrastructures commerciales et l'assouplissement des conditions d'obtention du registre de commerce. Les opérations de lutte contre les marchés informels se sont soldées, à fin 2016, par l'éradication de 1.035 sur les 1.412 marchés informels recensés (73%) dont 216 ont été éradiqués et réapparus, ainsi que la réinsertion de 21.239 intervenants exerçant à l'intérieur de ces marchés éradiqués sur un total de 49.836 personnes recensées (42%). Notons par ailleurs que le ministère du Commerce a lancé, jeudi à Alger, une étude sur l’économie informelle en Algérie en partenariat avec le Centre de recherche en économie appliquée pour le développement (CREAD) avec l'appui du Programme des Nations-unies pour le développement (PNUD). La mise en œuvre de cette étude s'effectuera en deux phases: la première consiste à l'élaboration d'une enquête dans la wilaya de Tlemcen en 2017, choisie comme wilaya pilote, dont la réalisation et le financement seront assurés par le CREAD. La seconde phase sera, quant à elle, consacrée à l'élaboration d'une enquête nationale en 2018 dont les aspects liés au financement et à l'expertise seront à la charge du PNUD.

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