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L’ex FIS tente de récupérer le hirak qu’il a infiltré

Les étudiants sont sortis, pour la 18eme fois,  ce mardi matin à Alger. Leurs revendications qui rejoignent ceux du hirak insistent sur le départ des suppôts du système et leur jugement. Bien que ses revendications soient légitimes, ce mouvement a profité à certains « adultes » pour s’y infiltrer et  travestir le hirak. Il est loisible de constater que des personnes n’ayant aucun lien avec la classe estudiantine se sont emparées de la marche de ce mardi. Certains ne cachent même plus leur obédience à l’ex FIS dissous. Ils affichent leur tendance et adoptent des slogans hostiles à l’Etat. Les antis « toughat » et « Issaba » et bien d’autres leitmotivs propres au parti dissous qui vient d’élire à sa tête Ali Belhadj en remplacement à Abbassi Madani qui vient de décéder, semblent se réjouir de l’aubaine que leur offre le hirak. Les velléités d’un retour de ce parti islamiste à la scène politique ne sont plus à prouver. Interrogé sur les revendications de cette marche, l’un des participants, qui ne cache pas son appartenance au FIS dissous, s’est égosillé à nous convaincre que la « Issaba doit partir » oubliant que dans son cas et celui de ses semblables, c’est à cette même « Issaba » qu’ils doivent leur retour parmi les Algériens. Le système Bouteflika ne leur avait-il donc pas permis de « descendre » du maquis les mains pleines de sang et les poches bien pleins du butin des rapts, d’extorsions de fonds et autres crimes contre l’humanité qui avaient endeuillé le pays durant la décennie noire.

Une pensée sur “L’ex FIS tente de récupérer le hirak qu’il a infiltré

  • 18 juin 2019 à 17 h 47 min
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    Cette engeance malfaisante et hypocrite ne devrait pas se mêler aux étudiants pour les manifestations anti-régime car, comme tout le peuple, les étudiants quelque soit leur obédience religieuse les exècrent et les méprisent pour ce qu’ils ont fait durant les années 90.
    Qu’ils sortent parader seuls dans les rues d’Alger, car le peuple algérien les a rejeté globalement et dans le détail, on ne verra qu’un groupuscule de crasseux barbus en guenilles vociférer tels des enragés des slogans creux d’un autre âge, mais le peuple les ignore définitivement, ils ne font plus partie de son ensemble.

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