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L’échec de Bedoui accentue la crise politique

Nommé le 11 mars passé, le nouveau premier ministre, Nourredine Bedoui n’arrive toujours pas à former son gouvernement. C’est dire combien est rude la tâche du nouveau locataire du Premier-ministère qui au bout de douze jours ne parvient pas à composer son équipe. Et à défaut de présenter sa démission pour incapacité à former son gouvernement-le cas de figure n’est pas prévue par la Constitution- Bedoui se résout à « demander » aux ministres de l’ancien gouvernement démissionnaire de « continuer à faire leur travail ». Ouyahia a présenté la démission de son gouvernement, celui-ci ne peut pas continuer à faire son travail et encore moins son équipe. Ce constat d’échec vient s’ajouter à celui du ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra dans sa quête d’un quelconque appui étranger tout comme  le revers enregistré par Lakhdar Brahimi dans sa tâche de médiation pour  l’organisation de la Conférence nationale proposée par le Président Bouteflika. L'échec est consommé à tous les niveaux, et les propositions du Président Bouteflika n’ont pas convaincu la rue qui maintient la pression.  Ces revers ne font qu'accentuer  la crise politique dans laquelle Bouteflika a enfoncé le pays, tenant l’Algérie en otage.

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