L’Algérie pourrait contracter une dette d’un milliard de dollars : les créanciers japonais sur les starting-blocks

L’Algérie pourrait avoir recours à l’endettement extérieur en 2017. Le gouffre financier que représente le déficit budgétaire ne laisse pas d’autre choix au gouvernement. La dévaluation du dinar et de l’émission de bons du Trésor ne suffisent plus à éponger un déficit de près de 18 milliards de dollars. L’Etat compte emprunter plus d’un milliard de dollars auprès de la Banque africaine de développement. Selon des sources proches du dossier, il est question de financements nippons dans ce cadre. On nous explique que le Japon est partenaire de la BAD. Aussi, des responsables de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) ont, récemment, séjourné une semaine à Alger à l’effet de constituer un portefeuille de projets dans lequel ils placeront des fonds en Yen, à l’horizon 2017 ou 2018. Les prêts proposés par le pays du Soleil levant peuvent révéler un certain intérêt dans la mesure où les taux d’intérêt dans ce pays sont quasiment négatifs. Le gouvernement algérien prend une option des emprunts à longs terme et à des taux d’intérêt réduit. Il y’a quelques mois Algérien et Chinois avaient conclu un accord gouvernemental pour le financement du nouveau Port d’El Hamdania (Cherchell), grâce à des prêt à taux quasi-nuls.

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