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« La distribution est le point noir de la chaîne du livre en Algérie »

YASSINE HANACHI. DIRECTEUR DES ÉDITIONS MEDIA PLUS     Quelles sont les difficultés pour la fabrication d’un livre en Algérie? Des difficultés qui touchent beaucoup plus les éditeurs n’ayant pas leur propre imprimerie et ou ceux qui exercent en dehors d’Alger. Les difficultés varient d’une manière générale et sont connues par tous les professionnels.   Existe-t-il des aides de l’État? Au ministère de la Culture, il existe un service chargé du livre et de la lecture publique. Les lenteurs pénalisent les éditeurs surtout de l’intérieur du pays. Il faut que les opérations conjoncturelles touchent beaucoup plus les éditeurs professionnels qui sont actifs sur le terrain.   Qu’en est-il du réseau de distribution? C’est le point noir de la chaîne du livre en Algérie. Les éditeurs, qui ont les moyens, possèdent leur propre réseau de diffusion, pas les autres. Le meilleur grossiste en Algérie se trouve à Blida. Côté diffusion, il y a Chihab diffusion, mais cela reste insuffisant.   Et pourquoi le livre algérien ne s’exporte pas? Avant de parler d’exportation, il faut d’abord réussir à le placer en Algérie. Les chiffres avancés, les publicités faites ici et là ne sont pas forcément les bons indicateurs et ne reflètent pas la réalité. A quelques exceptions, nos tirages ne dépassent pas les mille exemplaires par livre. Il faut être compétitif en qualité, tirage et contenu. Sur le plan de la législation, est-ce que l’éditeur-exportateur s’en sort ? Il faut commencer, à mon avis, par vendre des droits à des éditeurs étrangers. Certains éditeurs le font déjà. M.S.

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