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La diplomatie économique au cœur du nouvel organigramme du ministère des Affaires étrangères

  La diplomatie économique prendra une place prépondérante dans les missions du ministère des Affaires étrangères et de ses démembrements. Le ministre des AE a annoncé, vendredi, lors de son intervention aux travaux de l’Université d’été du FCE que les missions et les structures de son département ministériel seront réorganisées à la faveur d’un nouvel organigramme consacré par un décret présidentiel signé le 4 octobre dernier.  Selon le chef de la diplomatie algérienne il s’agit d’un nouvel organigramme MAE réfléchi et tendant à garantir « la cohérence de l’action diplomatique ». aussi, précise-t-il les préoccupations économiques y prendront une large place grâce à la mise sur pied de structures dédiées. C’est dans ce sens que le ministre évoque la nomination d’un ambassadeur conseiller chargé de la prospection et de l’accompagnement des investisseurs et des exportateurs algériens. De même qu’il annonce la création d’une Direction générale chargée de la prospective. M. Messahel a aussi estimé que les personnels relevant de son ministère et des différentes représentations diplomatiques et consulaires  ont besoin de formation. « Ils doivent être aguerris aux techniques de l’économie et de l’export », a-t-il estimé avant de préciser que la question est déjà prise en charge par ses services. Le MAE a également eu tout le loisir d’expliciter la stratégie mise en place par son département pour mettre la diplomatie économique au cœur de l’action de ces services via la refonte des missions des représentations diplomatiques et consulaires. Une action qui se concentrera sur deux dimensions. Celle de l’accompagnement des investisseurs et des exportateurs algériens et celle consistant à vendre l’image du marché algérien et des opportunités d’investissement qu’il offre à l’international. Pour le, ministre il s’agit de s’adapter à un monde qui a changé d’autant que la conjoncture actuelle marquée « par une chute drastique des prix du pétrole » a mis à nu « la fragilité de la structure de l’économie nationale dépendante des revenus issus des hydrocarbures ». Aussi s’il reconnaît que les banques et les institutions algériennes « n’ont pas la tradition de la garantie et de l’accompagnement à l’export », le ministre estime qu’il y’a un travail à faire dans ce sens. Il a également précise que le rôle de l’Etat est d’assurer l’encadrement juridique susceptible de baliser le terrain aux exportateurs et aux investisseurs ainsi que l’information quant aux opportunités de marchés. C’est ainsi qu’il explique que son département a entamé la renégociation de plusieurs accords bilatéraux sur la garantie et la protection des investisseurs et sur la non double imposition devenus obsolètes car datant des années 80.  « Le reste dépend de vous », lancera-t-il aux chefs d’entreprises. De même qu’il estime que le nouvel organigramme mise sur la communication comme axe stratégique afin de fournir aux exportateurs et investisseurs l’information nécessaire.  Il évoque la constitution de bases de données économiques et de la documentation actualisée. Il s’agit d’optimiser l’action des missions diplomatiques qui auront désormais la charge de faire connaître l’Algérie et de vendre son image.

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