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FMI : un baril à 53 dollars en 2022

  Faut-il continuer à espérer un redressement des cours du brut ? La réponse est non si l’on croit les prévisions du Fonds monétaire international. Dans sa mise à jour des Perspectives pour l’économie mondiale le FMI  estime que les cours du pétrole demeureront assez bas du moins à l’horizon 2022. Le Fonds table ainsi sur une moyenne des cours de 50,3 dollars le baril en 2017, soit une hausse de 17,4 % par rapport à la moyenne de 2016, et de 50,2 dollars le baril en 2018. Même s’il note une hausse progressive des cours, le FMI considère que ceux-ci devraient s’établir à 53 dollars le baril à peine en 2022.  Des prévisions qui constituent en somme un scénario moyen. Dans ce sens l’institution de Bretton Woods considère que les facteurs qui pourraient pousser à la hausse des cours découlent notamment de défaillances imprévues ou d’événements géopolitiques, au Moyen-Orient et en Amérique latine entre autres, les États-Unis imposant de nouvelles sanctions contre le Venezuela.  Et d’ajouter que « bien que de tels facteurs puissent éventuellement perturber les marchés du pétrole, les stocks élevés (puits forés mais inachevés inclus) et la réaction rapide des producteurs de pétrole de schiste devraient empêcher toute envolée des cours dans un avenir proche. Le FMI considère d’ailleurs que les marchés ont désormais le regard rivé sur la production des États-Unis, insinuant ainsi que les clés du marché ont définitivement échappé à l’Opep. Des prévisions qui sonnent comme de mauvais augures les pays de l’Opep, l’Algérie en tête. Des prévisions qui dénotent de la nécessité d’initier des réformes sérieuses au lieu de chercher à gagner du temps dans l’espoir de voir les cours du baril rebondir.

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