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FMI : forte baisse de la croissance algérienne en 2018

C’est un constat en demi-teinte que le FMI a présenté mardi sur les perspectives économiques en Algérie en 2018. Dans son rapport sur les perspectives économiques pour la région Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afghanistan et Pakistan (Moanap, le FMI estime que la croissance en Algérie devrait connaître un creux à 0,8 %, en 2018 du fait des réductions de dépenses envisagées, pour remonter à 2,4 % d’ici 2022. Le FMI met en avant, cependant, certaines améliorations, concernant notamment les programmes d’assainissement budgétaires annoncés par le gouvernement et jugés « ambitieux » par le Fonds, même s’il estime que le « pays pourrait opter pour un ajustement plus progressif à court terme afin de limiter les effets négatifs sur la croissance ». Il salue dans ce contexte l’établissement d’une cadre budgétaire à moyen terme Il considère aussi que l’Algérie devrait profiter du faible niveau des cours pétroliers pour parachever les réformes des prix de l’énergie. L’Institution de Bretton Woods considère également que les banques restent bien capitalisées en Algérie, avec des ratios de fonds propres généralement bien supérieurs au minimum réglementaire, et rentables. Il s’inquiète toutefois de l’augmentation de la part des prêts improductifs. Le Fonds note, en outre que  la croissance du crédit au secteur privé s’est stabilisée, après un ralentissement généralisé l’an dernier, dans la région du CCG et en Algérie. il se félicite aussi  des dispositifs de gestion des liquidités et cadres de politique prudentielle. Le FMI cite dans ce sens la réintroduction d’instruments de refinancement  de la Banque d’Algérie). Il salue également les mesures prises pour l’amélioration du climat des affaires ainsi que la mise en place du nouveau modèle de croissance économique. Le Fonds cite aussi le développement du partenariat public-privé envisagé par les autorités algériennes et qui contribuerait selon lui à renforcer le rôle du secteur privé.    

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