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Financement monétaire des déficits publics: la voie ouverte vers la récession économique

Par Mouloud Hedir
Pour le Cercle de Réflexion autour de l'entreprise
  Depuis Octobre 2017, la loi algérienne a autorisé le recours au financement monétaire des déficits du Trésor public, sans limite de montant, pour une durée de cinq années, jusqu’à fin 2022. Le point de situation établi à fin décembre 2018, fait état d’un montant de 5192 Mds de DA déjà mis à la disposition du Trésor. Ce montant, qui représente plus de 25% du PIB de l’année 2018, sera certainement suivi d’autres tirages à venir, encore plus considérables, rendus nécessaires pour couvrir des déficits massifs dont il est difficile de mesurer la profondeur, faute d’une évaluation officielle des autorités publiques. Le rapport sur l’opération « financement non conventionnel », présenté devant l’APN et rendu public par le Gouverneur de la Banque centrale, laisse apparaitre des indications inquiétantes sur le niveau avancé de dégradation des finances publiques algériennes. Des indications que la présente note se propose d’appréhender et d’analyser, eu égard aux implications d’une extrême gravité auxquelles elles ne manqueront pas de donner lieu au cours des prochains mois et des prochaines années. La détresse budgétaire dans laquelle l’Etat algérien s’est enfermé délibérément depuis la chute des prix pétroliers en 2014, conduit à paralyser à bref délai ses interventions aussi désordonnées qu’inefficaces dans le champ social comme dans le champ économique. Les réformes structurelles systématiquement différées jusque-là, finiront sans doute par s’imposer d’elles-mêmes, dès lors qu’il ne sera plus possible d’alimenter plus avant la mécanique dévastatrice des déficits et du financement monétaire malsain. Face au spectre de la récession qui frappe à la porte, il est urgent d’ouvrir le débat le plus large sur les voies les meilleures et les plus consensuelles pour réformer en profondeur une économie nationale en mal de gouvernance, et pour prévenir le scénario funeste de la panique et de l’impréparation, tel celui vécu au milieu des années 1990.   Vous pouvez lire l'intégralité du texte sur les liens suivants : http://care.dz/publications/ ou bien : https://drive.google.com/file/d/1EWn3BUi0E1OdO7k53wtPYss1YdKkbVf1/view  

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