Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!

Dette ou emprunt obligataire national ?

En pleine tempête financière, l’Algérie risque de recourir  à l’endettement extérieur. Certains responsables assument le fait de réfléchir déjà à cette possibilité. Le bal a été ouvert par le ministre du Commerce, M. Belaib Bakhti qui, le premier, avait évoqué l’intention de l’Algérie à recourir à des emprunts chinois. La Chine propose, d’ailleurs, des financements à long terme et à des taux extrêmement bas.  Plus qu’une possibilité, l’option connaîtra un début de concrétisation au mois de février  lors de la signature d’un protocole d’accord pour la réalisation du nouveau port d’El Hamdania, à Cherchell. Un projet qui nécessitera des financements qui devraient être assurés par des banques chinoises. Depuis, c’est un festival de déclaration plaidant les vertus de l’endettement, dans un contexte où les banques risquent de ne plus pouvoir couvrir seules des besoins immenses en financement. Le 22 février c’était au tour du P-DG de Sonelgaz, M. Noureddine Bouterfa d’évoquer un possible recours aux financements extérieurs. Une semaine plus tard, c’était au tour du ministre de l’Énergie, M. Salah Khebri de parler d’endettement pour la Sonatrach. Cependant, la question de l’endettement passe mal au sein de l’opinion publique. Le Premier-ministre, M. Abdelmalek Sellal a tenu, à cet effet, à rassurer, en affirmant qu’il «n’y aura pas de recours à l’endettement extérieur» et parle plutôt d’un grand emprunt obligataire national.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *