Déshabillement de manifestantes : La police se rince l’œil ! 

La police opte pour les pratiques coloniales et déshabille des manifestantes embarquées lors d'un sit in pacifique au niveau de la Grande Poste, à Alger. Après le gazage des populations, coincées dans le tunnel des Facultés, la DGSN monte au créneau et passe à l'étape de l'humiliation des citoyens en touchant à l'honneur des  femmes sorties manifester pacifiquement. La police s'est mise à jouer à "l'effeuillage" forcé de nos femmes. Ce qui s'est passé, hier, au commissariat de Baraki est indigne de notre police. "Les manifestations ne sont pas interdites" avait affirmé pourtant, face à la presse, le porte-parole du gouvernement, Hacene Rabehi. Ce genre de pratiques n'est pas digne d'une police citoyenne mais le propre des armées d'occupation. " Parmi ces militants, figurent quatre femmes qui ont été contraintes à se déshabiller et à subir des actes dégradants au commissariat de police de Baraki (Alger), rapporte notre confrère El Watan.  « Nous étions quatre femmes, deux militantes du MDS et deux autres de RAJ. Les policiers nous ont fait entrer dans une pièce, l’une après l’autre. Quand je suis entrée, j’ai trouvé une femme en civil qui m’a demandé de me déshabiller. J’ai refusé et j’ai lui demandé sa carte professionnelle (de police). Elle m’a répondu : laissez-moi faire mon travail. Et quand j’ai résisté, elle m’a menacé d’appeler les autres policiers pour me dévêtir… lorsque j’ai enlevé mes habits, elle m’a demandé d’écarter les jambes, avant de commencer, sans gants, à fouiller mes parties intimes (…) », a confié l’une des victimes, Amel, dans une déclaration à Elwatan.com.

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