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De Ali Aissat à Idir Haddad

Ali Haddad s’est récemment découvert un nouvel hobby, celui de se reconvertir au syndicalisme. Cette vertu de défendre les « opprimés » est née, paraît-il, d’un cumul de moqueries qu’il subit depuis sa tendre enfance et qui a empiré depuis qu’il est devenu riche. Il faut dire qu’il a tout essayé pour combattre ces brimades. Il a dû apprendre à ne parler qu’en français, à user d’humour en développant ses sens tout en singeant même son « mentor » burlesque Abdelmalek sellal. Mais rien n’y fait, il continue à subir encore et toujours les pires « calembours » et les mauvais « carambars » qui feraient rougir même un Abderrezak El Merhaoui. Sa rencontre avec Sidi Saïd fut comme cette lumière céleste qui lui a illuminé l’esprit, l’ouvrant au point qu’il a entendu une petite voix lui susurrer à l’oreille de vouer sa vie à la défense… des plus nantis. Depuis et en attendant son agrément , Ali Haddad ne jure que par le militantisme au point de passer le plus clair de son temps à potasser les bouquins traitant de syndicalisme faisant de l’ouvrage « réapprendre à désobéir » son livre de chevet. D’ailleurs, il serait même sur le point de se faire appeler Ali Aissat ou à défaut, Idir Haddad.

A.B.

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