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Crise à l’APN : Bouhadja tombera-t-il ?

Les jours de Said Bouhadja seraient comptés. A en croire le tohu bohu qu’a connu l’hémicycle de Zighoud youcef, ce matin, où se tient un conclave chapeauté par Djamel Ould Abbes et les députés du FLN réunis en extrême urgence. L’avenir du président de l’APN se compterait en heures. Selon certaines informations, les députés du groupe parlementaire du vieux parti unique demandent, ni plus ni moins, la tête du président de l’Assemblée populaire nationale. Le limogeage, au courant de la semaine, du SG de cette institution, Bachir Slimani est à l’origine de ce brouhaha politique. Bachir Slimani, ancien routier de l’administration de l’Assemblée populaire nationale où il est nommé depuis au moins la 6eme législature jouirait d’une forte considération. Démis une première fois de ses fonctions, il y a six mois, par le même Saïd Bouhadja, le SG de l’APN réussira à réintégrer son poste après des injonctions venues des plus hautes sphères du système. Cela ne semble pourtant pas dissuader le 3eme homme de l’Etat qui aurait pris certaines libertés, lesquelles sont considérées comme une sorte de rébellion puisque Saïd Bouhadja semble, désormais, n’en faire qu’à sa tête faisant fi de l’avis de son parti, le FLN, qu’il ne consulte plus. Non content d'avoir fait jaser une première fois à la suite du recrutement du fils de Abdelaziz Belkhadem au sein de l'APN, Bouhadja récedive et pousse le bouchon plus loin en faisant employer l'un des fils de Abdelmadjid Tebboun, l'ex-Premier ministre tombé en disgrâce et honni par l'ex-Parti unique. Le rubicon est ainsi franchi. Si les raisons du limogeage du SG restent inconnues, celles de l’élan subite de solidarité dont semble jouir ce fonctionnaire sont claires, quant à elles. Issu d’une famille nantie de Ain Lahdjel, dans la wilaya de M’sila, Bachir Slimani est membre du comité central du FLN. La determination de Ould Abbes à déloger le président de l'APN est vite balayée par la présidence de la République qui aurait intimé l'ordre au SG du FLN de mettre fin à cet assaut et de suressoir à cette tentative de putch. Bouhadja, qui est rappelé à l'ordre par son parti, ne veut rien entendre et campe sur ses positions. "Ou c'est lui ou c'est moi" aurait-il martelé aux défenseurs du SG de l'Assemblée populaire nationale.

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