Ces voleurs au col blanc qui nous ont gouverné

  Abus de pouvoir, chantage, implication, complicité, exclusion, népotisme et corruption, on aura tout vu lors du procès des ex. premiers ministres et ministres qui avaient présidé aux destinées de l’Algérie des décennies durant. Pauvre Algérie, meurtrie et trahie ! La maffia, de Capone à Toto Rena n’aurait pas mieux fait ! Lucky Luciano exhortait ses hommes à payer leurs impôts, « faites tout mais payez vos impôts ! », leur intimait-il, gardant un soupçon de crainte de l’État contrairement aux Ouyahia, Sellal and Co. Ces responsables n’avaient de respect pour rien et ne craignaient ni la République et encore moins ses lois. Ces mêmes lois qu’ils ont travesties pour les mettre à leur service et celui de leur famille et clientèle. Le plus drôle dans ce que nous révèle le procès ouvert au Tribunal de Sidi M’hamed c’est surement la grande ignorance des lois dont se sont illustrés les mis en cause. Youcef Yousfi « ignore » les textes de lois car « il n’est pas homme de loi ! », Bedda Mahdjoub a signé sans savoir ce qu’il signe car faisant « confiance à ses collaborateurs », Ouyahia ignore ce que font « sa femme et son fils » qu’il a à peine aidé à s’acquitter de leurs impôts en leur transférant quelques petits milliards de centimes ! Sellal, comme à son habitude, tourne tout en dérision et avoue « n’avoir aucune emprise sur les membres de son gouvernement, notamment Abdesselam Bouchouareb », la preuve c’est qu’il n’a « jamais su conduire une voiture ». Le grand méchant loup que tout le clan tente de charger, reste Bouchouareb. C’est bien pratique, les absents ont toujours tort. Toute honte bue et sans aucun honneur, tous ces complices d’hier se mettent à cafter s’accusant les uns les autres en parfaits délateurs. Même les pires voyous ont un code d’honneur !

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