Ces petites affaires qui emporteront Ould Abbes et Barkat

La Justice ouvre le dossier relatif à la dilapidation de l’argent de la solidarité nationale. En attendant l’aboutissement de la procédure relative à  la levée de l’immunité parlementaire de Djamel Ould Abbes et Saïd Barkat, sénateurs de leur état et ayant tous deux dirigé le ministère de la Solidarité nationale,  la Justice poursuit neuf cadres de ce département ministériel, dont le directeur du protocole d’Ould Abbes et le responsable de trésorerie, l'ex-secrétaire général et des directeurs centraux. Ils sont accusés de dilapidation de deniers publics.12 autres personnes sont poursuivies pour les mêmes faits.  Selon la chaîne Dzair News TV, ils sont poursuivis pour des faits s’étalant de 2001 et 2016. Selon la même source la Justice se penche sur de nombreuses transactions douteuses. Il s’agit d’aides fictives de plus de 50 milliards de centimes accordées à une association de médecine d'urgence présidée par Djamel Ould Abbes, et de 43 milliards de centimes accordés à l'association Paix et solidarité fondée par le même Ould Abbes.  Elle s’intéresse aussi à 15 conventions « illégales », signées du temps de Saïd Barkat, avec l'ONEA. Il s’agit également d’une subvention de 50 milliards de centimes accordée à une association estudiantine présidée par un cadre du ministère et une autre de 10 milliards de centimes affectée à une union estudiantine, pour l’achat "imaginaire" d’ambulances.  On évoque enfin, plusieurs marchés relatifs à l’acquisition de 1.500 bus plus exactement ainsi que de fausses déclarations relatives aux bus attribués à la commune de Ghardaia laquelle n’a reçu que 7 des 157 bus déclarés.

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