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Belkacem Zeghmati nouveau ministre de la Justice

  Le Chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah vient de procéder à un remaniement à la tête du département de la Justice. Un communiqué de la Présidence de la République indique aujourd’hui que le Chef de l’Etat a  mis fin, ce mercredi, aux fonctions du ministre de la Justice, Slimane Brahmi, et du secrétaire général du département en question Samir Bourhil. Abdelkader Bensalah a, par la même occasion, nommé Belkacem Zeghmati au poste de ministre de la Justice et Mohamed Zouggar au poste de secrétaire général de ce département ministériel. Il faut rappeler que Belkacem Zeghmati occupait jusque-là les fonctions de procureur général de la Cour d’Alger, et lequel a eu pour tâche, depuis sa nomination à ce poste le 16 mai dernier, de traiter les diverses affaires de corruption ayant impliqué plusieurs hauts responsables gouvernementaux. Le nouveau ministre de la Justice est connu pour avoir lancé en 2013, alors qu’il était procureur général de la Cour d’Alger, un mandat d’arrêt international en 2013, à l’encontre de l’ex-ministre de l’Energie, Chakib Khelil dans le cadre de l’affaire Sonatrach II. Mandat qui lui a valu son limogeage en 2016. Son retour, au mois de mai dernier a été perçu comme le signe d’une volonté manifeste de mener à terme le traitement par la Justice des affaires de corruption impliquant d’anciens  ministres et d’autres en fonctions. Promu aux fonctions de ministre de la Justice, il aura pour tâche, semble-t-il d’amener la lutte contre la corruption à un niveau politique. Selon certains observateurs du secteur de la Justice, Belkacem Zeghmati est doté d’une compétence certaine sur le plan procédurier, notamment en matière de droit étranger, et français plus particulièrement. Ce qui place le nouveau ministre dans une posture favorable pour mener à bien les extraditions de prévenus en fuite, parmi lesquels ont peut compter d’anciens ministres, les proches de hauts fonctionnaires et de hauts gradés  et le gel ainsi que la saisie de biens détournés, lesquels devront se négocier, faut-il le savoir, sur le plan politique avec certains « partenaires » de l’Algérie.

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