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Le FFS rejette l’appel au dialogue de Bensalah

Le FFS a réagit aujourd’hui dimanche au discours du chef de l’Etat et à son appel au dialogue qu’il rejette en bloc. Le secrétariat national du plus vieux part d’opposition a ainsi estimé dans un communiqué qu’« en l’absence de toute volonté politique concrète pour un règlement de la crise devant se traduire au préalable par des mesures de détentes et d’apaisement tel que le départ du système et de ses représentants, la libération de tous les détenus d’opinion, l’ouverture des champs politique et médiatique, ainsi que d’autres mesures énoncées dans notre initiative politique pour l’avènement de la deuxième république, le FFS réitère son refus de participer au pseudo dialogue proposé et contrôlé par le système ». Le secrétariat nationale indique que « le maintien de l’élection présidentielle comme unique option politique du régime en place, assorti d’un pseudo dialogue à sens unique, ne fera que dissuader ceux qui se sont empressés de saluer ou à croire à l’offre de dialogue d’un pouvoir autoritaire ». Et d’ajouter que « le pouvoir qui ne se soucie que de sa propre longévité ne cherche qu’a gagner du temps en espérant l’essoufflement du mouvement citoyen. Contrairement à ses affirmations verbales, il continue dans ses actes à nier les aspirations légitimes du peuple algérien mobilisé depuis plus de quatre mois maintenant pour exiger un changement radical du système et l’avènement de la deuxième République par une véritable transition démocratique ». Le FFS met dans ce sens « en garde les décideurs de ce pays des retombées néfastes de leur entêtement face à la volonté populaire » et d’appeler l’état-major de l’armée « à prendre ses responsabilités historiques face à tout dérapage pouvant mettre en péril l’unité du peuple et la stabilité du pays ».  Le FFS appelle aussi à un dialogue réel et inclusif rappelant avoir « engagé des contacts pour l’organisation d’une conférence nationale de concertation pour réaliser un pacte politique consensuel répondant aux aspirations de notre peuple. Dans ce cadre, nous avons initié des consultations avec les partis politiques de l’opposition et des organisations sociales pour rassembler les propositions politiques qui vont dans le même sens. Le travail se poursuit ». il de conclure que le parti « croit à un vrai dialogue, inclusif et responsable qui permettra au peuple algérien de consacrer la légitimité populaire et la construction de l’Etat de droit ».

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